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Mardi 11 mars 2008

La  Crampton

crampton-copie-1.jpg
Timbre n° 3408 de 2001 de la série "Collection Jeunesse" - Les légendes du rail - Locomotives - représentant la locomotive Crampton


    Salut à tous, ça faisait longtemps que je ne m'étais pas occupé de mon blog. Et puis là, j'ai trouvé un peu de temps pour vous présenter un timbre lié au moyen de transport. Et parmi tous les timbres s'y rapportant, et il y en a un  paquet entre les voitures, les trains, les bateaux, ou les motos, je vous présente ce mois-ci un timbre de 2001 de la série "Collection Jeunesse" Les légendes du rail - Locomotives. Il représente la locomotive Crampton.

    La locomotive Crampton est un type de locomotive à vapeur conçue en Angeleterre par Thomas Russell Crampton et construite par diverses firmes à partir de 1846. Parmi ses caractéristiques principales, on peut noter le centre de gravité très bas de la chaudière, les roues motrices à grand diamètre et l'unique essieu moteur placé en arrière du foyer.
 
    Les locomotives Crampton ont été en service dans divers réseaux britanniques mais c'est en France qu'elles ont eu le plus de succès. Elles y furent fabriquées principalement par  Jean-François Cail sous licence britannique, notamment pour la Compagnie des chemins de fer de l'Est
 
    Le modèle N° 80, construit en 1852 et baptisé "Le Continent", est conservé au Musée des chemins de fer de Mulhouse. Cette machine pouvait atteindre 120 km/h. Elle fut présentée à Paris sur les Champs-Elysées en 2003 à l'occasion de la manifestation "Le Train Capitale" (voir photo ci-dessous). 

 

crampton-2.JPG

 (extrait de wikipédia.fr )

par Stef publié dans : Timbre du mois
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Mercredi 15 août 2007
La cité de CARCASSONNE


 
Timbre n° 3302 émis en 2000 dans la série touristique représentant la cité médiévale de Carcassonne (Aude)


        Allez, en ce beau mois d'août (grrrrr !!) direction le sud, et traversons la région du Languedoc-Roussillon, pour nous arrêter plus précisément dans une ville du département de l'Aude, la jolie Carcassonne où se trouve la célèbre cité médiévale. Pour tout savoir sur cette cité, un peu d'histoire ne nous fera pas de mal:

    "La Cité de Carcassonne est avant tout connue comme une ville médiévale fortifiée ; mais cet éperon rocheux est occupé par l'homme depuis le VIème siècle avant JC, sous la forme d'abord d'un habitat gaulois (oppidum), puis au Ier siècle av. J-C d'une ville romaine dotée de remparts, dès les III - IVème siècle de notre ère.

    Sur la face ouest de cette fortification primitive prend appui le château construit au XIIème siècle par les vicomtes Trencavel qui avaient pris possession de la cité dès le XIème siècle. Au début du XIIIème siècle, Carcassonne est prise par Simon de Montfort lors de la croisade albigeoise, puis annexée au domaine royal. Les travaux de fortification se poursuivent tout au long du XIIIème siècle avec la construction de l'enceinte extérieure et la modernisation du rempart intérieur, faisant de cette place une forteresse imprenable.

    Elle perd son importance stratégique après la signature du traité des Pyrénées en 1659. Dans la seconde moitié du XIX siècle, elle fait l'objet d'un immense chantier de restauration sous la conduite d'Eugène Viollet-le-Duc. Elle est désormais inscrite par l'UNESCO depuis 1997 sur la liste du patrimoine mondial de l'Humanité."

Extrait du site oficiel de la ville www.carcassone.org
par Stef publié dans : Timbre du mois
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Dimanche 22 juillet 2007
(photo de Luc Viatour)

Timbre n°3261 représentant l'éclipse de soleil du 11 août 1999
au moment où la lune occulte entièrement le disque solaire



        Le 11 août 1999, une éclipse totale de soleil a parcouru la France, ce qui a permis à quelques uns d'entre nous de profiter de ce magnifique phénomène astronomique et hélas si rare.

        Couvrant une bande d'obscurité quasi totale de seulement quelques kilomètres de large et traversant la France de part en part (de la Normandie à l'Alsace en passant par le nord de Paris), cette éclipse a suscité un très grand engouement de la part des Français, largement encouragés par les nombreuses campagnes publicitaires et les revues proposant des lunettes permettant d'admirer l'éclipse sans s'abîmer les yeux.

        Ceux qui n'ont pas pu se trouver dans la bande d'obscurité ont quand même pu assister à une obscurité semi-profonde, comme un après-midi qui se terminerait à 12 heures.Malheureusement, les nuages ont gêné l'observation sur une grande partie de la France. De bonnes observations furent réalisées en Normandie , en Picardie et vers Reims. (extrait du site wikipédia.fr)

Explication du phénomène: il y a éclipse de Soleil lorsque la Terre passe dans le cône d´ombre ou dans le cône de pénombre de la Lune. Le Soleil, la Lune et la Terre sont alors presque alignés. Voir le schéma ci-dessous (extrait su site imcce.fr)

 


par Stef publié dans : Timbre du mois
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Lundi 30 avril 2007


Timbre français n°3369 émis en 2001 dans la série artistique représentant le tableau de Pieter Bruegel l'Ancien, "La danse des paysans".

 

 

Danse des paysans (1568)

Huile sur bois de chêne 114 x 164 cm
Vienne, Kunsthistorishes Museum Wien

Tableau de Bruegel l'ancien

Quand on se penche sur la biographie de « Peter Bruegel, dit l'Ancien », on est surpris par les incertitudes des historiens. Les sources documentaires sont rares et on ne peut qu'émettre des hypothèses.

Les biographes anciens le font naître à Breda ou tout près, dans un village dont il aurait pris le nom.

On sait que Bruegel est mort en 1569, et qu'il aurait vu le jour vers 1525, dans ces mêmes années où naissait Philippe II d'Espagne.

La première date certaine est 1551, année où l'artiste s'inscrit sur les liggeren (registres) de la Guilde de Saint-Luc à Anvers et y est reçu comme maître.

Selon Carl van Mander (1604), son unique biographe ancien, il fut l'élève de Pieter Coecke van Ælst, artiste cultivé, doyen de la guilde artistique, à la fois peintre et architecte. Brueghel épousera la fille de son maître, Mayeken Coecke, en 1563. Auparavant, « il alla en France et de là en Italie » : Le Port de Naples, le décor de La Chute d'Icare et du Suicide de Saül ainsi que quelques dessins témoignent de son périple.

Il commence réellement son activité picturale vers 1557 ; il s'était consacré jusque là au dessin pour gravure. À Anvers, il fréquente les intellectuels, philosophes et artistes, à commencer par son mécène Nicolas Jonghelinck. On dit qu'il aimait participer à des noces paysannes auxquelles il se faisait inviter comme « parent ou compatriote » des époux. C'est en 1559 qu'il adopte une nouvelle signature, changeant l'orthographe de son nom Brueghel en Bruegel pour des raisons qui restent inconnues. En 1562 il s'installe à Bruxelles où sa maison de la rue Haute est toujours debout.

Il aura deux fils : Pieter Bruegel le Jeune, dit Bruegel d'Enfer et Jan, dit de Velours, tous deux peintres. Il semble certain que Breughel l'Ancien ait reçu la protection du gouverneur des Pays-Bas espagnols, Perrenot de Granvelle, collectionneur de ses œuvres. On ignore tout de la personnalité du peintre, en dehors de ces quelques lignes de van Mander :

« C'était un homme tranquille, sage, et discret ; mais en compagnie, il était amusant et il aimait faire peur aux gens ou à ses apprentis avec des histoires de fantômes et mille autres diableries. »

Extrait de wikipedia.fr

par Stef publié dans : Timbre du mois
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